Nourrir la Terre, guérir les Hommes

Et si notre principale quête en ce 21e siècle n’était pas de nourrir les Hommes mais bien la Terre. 

Notre civilisation est entrain de vivre une grave crise sociale et écologique. D’une part la planète rugit de colère, d’autre part, les hommes souffrent… 

Les deux problèmes sont bien liés. C’est le manque d’harmonie de l’homme dans son écosystème qui fait chavirer la Terre. 

L’homme trop auto-centré sur ses problèmes n’arrivent pas à concevoir des solutions globales n’incluant pas seulement le bien-être de notre espèce mais bien celui de toute la biodiversité animale, végétale et minérale. 

À rechercher la croissance à tout prix, l’homme c’est perdu dans ses propres buts. 

L’idéalisme productiviste a fait place à un chaos écologique et humain. La fracture sociale s’agrandit tandis que la Terre gronde. 

La faim dans le monde ne sera pas réglée en appliquant ce même idéalisme à l’agriculture. La terre donne inconditionnellement dans un dévouement sans limite et sans retour.

L’appauvrissement de celle-ci est la conséquence d’hommes et de femmes manipulés par d’autres aux larges fronts et aux longs bras s’immiscent dans tous les secteurs clés de notre vie. 

L’agriculture et la santé sont aux mains de ceux qui ont remplacé leur coeur par leur égo. 

Malgré cette tempête ne perdons pas espoir. Au-delà de ces atrocités, de plus en plus d’actions sont faites dans le sens de la vie, réunissant enfin la Terre et l’Homme. 

J’invite ceux qui ne ce sont pas encore joint à cette vague de changements à nous accompagner.

Nous pouvons être chacun le porteur de lumière pour notre voisin. 

Connectons nous à notre environnement, mettons de la conscience sur nos actes, trouvons des solutions à la mesure de ce que nous pouvons faire afin que le futur soit plus paisible que le présent.

Touchez la terre, les arbres, produisez de la nourriture, regardez grandir des fruits qui sont le produit de la patience, des soins et de la qualité d’écoute d’hommes et de femmes dévoués. 

Il est plus simple de réaliser à quel point notre propre essence est abondance et belle lorsque nous sommes entourés de cette même matière abondante et belle. 

La nature matérialise ce que nous n’arrivons pas à distinguer en nous. Nous ne changeons pas à son contact, mais notre vision s’éclaircie. 

Ainsi, lorsqu’au détour d’un bois, d’une allée ou d’un lac nous nous fondons en elle, c’est pour mieux retrouver cet espace de paix intérieur.

Aller chercher la nature et son contact n’est pas une fuite mais un retour à ce qui est essentiel. 

La terre n’est qu’abondance. Une petite graine ne donne t-elle pas de si beaux légumes avec la seule énergie du soleil et de l’eau ?

Nourrir la terre c’est bien respecter le cycle de la vie. C’est en prenant soin d’elle que nous arriverons à nous guérir et nourrir à leur tour tous les Hommes sur cette planète. 

C’est en devenant intime avec elle, en la connaissant, en faisant preuve de patience que nous apprendrons à vivre avec elle. 

N’oublions pas qu’elle nous restaure, elle étanche notre soif, elle nous guérie….

C’est en comprenant notre place en son sein que nous bannirons le mot souffrance. 

L’expérience que l’on nomme souffrance est vécue pour se rendre compte à quel point nous sommes des êtres paisibles et sereins. 

La Terre nous accueille pour une si courte durée à l’échelle de l’univers. Nous sommes ici bas afin de prendre soin d’elle génération après génération. 

Le paradis perdu est juste sous nos pieds, il faut juste se rapprocher, regarder attentivement, écouter subtilement, toucher délicatement et ressentir l’unité dans laquelle nous sommes plongés. 

C’est en nous ouvrant positivement sans nier la réalité que nous pourrons aller dans le sens de l’épanouissement de chacun et celui de la Terre.

Lumineusement,

Alizée 

Photo by Zoltan Tasi on Unsplash


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